


Pendant des années, j’ai travaillé le collage digital mais depuis quelques temps, je me suis détaché de l’écran pour me rapprocher du réel.
Je peins et je crée des objets. J’ai ressenti une forme de trop-plein digital, et je raconte le passage entre ces deux mondes.
La série que je développe s’appelle solitude digitale et raconte une partie de mon histoire. J’y utilise des signes et des formes hérités du numérique que je transpose dans la peinture et l’objet physique.
Les formes et les souvenirs circulent d’une peinture à l’autre et finissent éventuellement par devenir des objets.